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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 20:22

A l'occasion de son 35e anniversaire, Bleuniadur ouvre ses archives.

 

Les danseuses de Bleuniadur en costume du pays de Carhaix, à Saint-Pol-de-Léon. Photo prise lors de l'épreuve traditionnelle du concours Kendalc'h, 22 mai 1994.

 

Bleuniadur EMVOD Saint Pol de Léon épreuve traditionelle

 

De gauche à droite : Fabienne Castel, Valérie Lennon, Gwennaëlle Corre (Pendu), Liliane Jaudet, Nathalie Lennon, Andrée Salou, Anne-Sophie Hyrien, Nathalie Gourves, et au 2e rang, Blandine Castel.

Les années passent, les danseuses se succèdent. Pourtant, et cette photo en témoigne, elles ont en commun, à presque 20 ans d'écart, sourire et élégance.

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:28

A l'occasion de son 35e anniversaire, Bleuniadur ouvre ses archives.
Avant de participer à des festivals CIOFF à partir de 1996, Bleuniadur avait déjà tourné à l'étranger. Ici au Festival de Strakonice (République Tchèque, alors Tchécoslovaquie) en 1989 avec la Kevrenn St Marc.

MDF : Mezinárodní Dudácký Festival (Festival international de cornemuse)


 

Bleuniadur Strakonice

 

Kevrenn St Marc : Gwenaël Pronost, Jean-Claude Guéna dit Chicag', Mickaël Cozien, Joël Goyat, Gilles Goyat, Ronan L'Hourre, Joël Loquet, Nif Tanguy, Loïc Padellec, Roberto Loquet, Robert Loquet, Christian Loaec et Gwenaël Renard. (Merci à Gilles Troël et Ronan L'Houre pour leur contribution et leurs souvenirs)

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 14:38

Bleuniadur Voeux 2013 email2

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 14:27

En ce jour de l'an, je tiens à vous souhaiter à tous une bonne, heureuse et fructueuse nouvelle année.

Nous venons de clore l’année 2012, qui aura été très contrastée. De très grands et inoubliables moments d’émotion ou de qualité artistique (cérémonie du titre de « Citoyen d’Honneur », création « Nag a drous ! », Festival de Montoire, spectacle à l'UNESCO) ont côtoyé des moments plus difficiles, comme les accidents survenus à certains d’entre-vous qui ont mis leur saison en demi-teinte. Très contrastée, cette année aura aussi été très riche de relations humaines, ainsi que de la satisfaction de voir nos danseurs progresser techniquement et humainement pour atteindre des niveaux artistiques encore rarement vus sur scène.

Je n’oublierai pas de vous remercier tous pour le soutien que j’ai trouvé auprès de vous lors des problèmes de santé qui m’ont affecté cette année, et de remercier plus particulièrement celles et ceux qui se sont encore plus investi pour faire fonctionner Bleuniadur et lui permettre de maintenir, voir d’élever encore son niveau artistique.

L’année 2013 s’avance et elle est déjà porteuse de nombreuses promesses de félicité et de challenges artistiques. Cette année est la trente-cinquième année d’activité de spectacle de Bleuniadur et je sais que déjà plusieurs d’entre vous se sont beaucoup investi pour organiser les différents manifestations qui célébreront cet anniversaire. Cette saison sera la vôtre, musiciens et danseurs de Bleuniadur, mais elle sera aussi celle des anciens qui vous ont précédé et qui ont contribué à faire de Bleuniadur ce qu’il est aujourd’hui. Une place importante leur sera réservée cette année, et je les invite d’ores et déjà à prendre date et prendre contact avec le groupe via ce site pour finaliser leur participation aux différents événements.

En ce qui concerne nos trois ensembles, enfant, ado et adulte, la direction artistique et le CA feront en sorte que cet année soit, pour chaque ensemble, un défi artistique qui rende cette saison inoubliable par sa qualité, son originalité et le plaisir que nous aurons partagé pour créer un nouveau spectacle.

La première suite (que nous venons de finir de monter) autour des répertoires du Poher de la fin du XIXe siècle est un avant-goût du niveau à atteindre pour cet été. Pour ce faire, nous aurons besoin de l’adhésion et de l’engagement de tous afin de faire ressurgir du passé des répertoires oubliés ou délaissés par les danseurs bretons d'aujourd'hui afin que chacun d’entre–vous puisse dire, « l’anniversaire de Bleuniadur, j’y étais ».

Bonne et heureuse année à tous, santé et prospérité dans vos maisons, solidarité dans vos actions, félicité pour chacun et réussite pour tous.

 

Alain Salou, Directeur artistique

 

Realisation du 27-12-12

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 13:49

Un petit avant-goût de la carte de voeux Bleuniadur 2013.

 

D7K 6083 b

Worldfestival Parade Brunssum, Pays-Bas. 6-8 juillet 2012.
Photo Pascal Autret.

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 23:46

Il est rare que le directeur artistique de Bleuniadur sorte de sa réserve pour évoquer des sujets d’ordre public. Je souhaite pourtant le faire à propos de l’Ensemble Eostiged Ar Stangala de Kerfeunteun (Quimper) et plus précisément à propos de la vidéo qui circule sur internet, filmée lors de leur séjour en Corée.

Je vais évoquer et développer un problème que j’estime connaître. En tant que directeur artistique de l'Ensemble Musique et Danse du CIOFF France, j’étais en effet à la tête de la délégation invitée aux Folkloriadas 2012 à Anseong (Corée du Sud) pour représenter et défendre les couleurs de la France. C'était exactement à la même période (en octobre dernier), mais sur une durée plus longue que les Quimpérois.

Dans un premier temps, j’évacuerai le site internet qui diffuse et se gausse ouvertement du groupe, car d’une part c’est dans sa nature de vilipender et de faire rire sur le dos d’autrui, d’autre part parce que cela arrange bien les affaires de certains « cultureux » parisiens de se payer la tête des bouseux bretons. Cela n’a donc aucun intérêt et je ne développerai pas plus.

J'en viens donc aux critiques du « milieu breton », tout aussi bien pensant. Que n’entend-on pas au sujet de cette vidéo : « guignols », « hurluberlus », « demeurés », « clowns », « pitres », et autres noms d’oiseaux. Chacun se permet d'avoir un avis définitif et « autorisé » sur un sujet que, de Bretagne, il ne maîtrise pas.

 

Sans avoir fait l'Inalco, un séjour sur place permet d'apprendre deux ou trois choses. La Corée est un espace culturel spécifique, très différent du Japon, de la Chine, des anciennes colonies françaises de la péninsule indochinoise, des Philippines ou de l'Indonésie, tous pays proches les uns des autres vus d'ici. C’est une culture à la fois asiatique et occidentalisée, avec une mixité d’influences et de savoir-vivres qui décontenance un œil d’occidental comme le nôtre. Dans ce contexte, la France jouit d’une aura incroyable et d’une vénération que l’on trouve rarement dans d’autres pays, et ce n’est pas faute, avec Bleuniadur, d'en avoir visités.

 

Dans ce contexte social et culturel surprenant et mouvant, le rapport aux arts et à la culture traditionnelle n’a absolument rien à voir avec notre propre rapport aux arts et aux traditions, en occident, et donc en Bretagne. Il faut d'abord savoir qu'en Corée du Sud, il y a un Ministère des Arts Traditionnels et donc un Ministre des Arts Traditionnels, ce qui tranche grandement avec ce qui se fait chez nous. Ensuite il n’y a pas de rupture ou de classement spécifique entre la modernité et la tradition ; il n’y a pas de frontières, de boîtes, d’étiquettes où l’on range les uns et les autres comme en France. Tradition et modernité forment un tout au niveau de l’Etat comme de l’individu, et donc par extension dans les organisations de la vie courante dont les festivals font partie.

Enfin, il existe une immense fierté, dont nous n’imaginons pas la puissance dans notre région, d’appartenir à l’une des cultures traditionnelles coréennes et d’être coréen. Aussi, le succès de la chanson « Gangnam Style » a, à l'heure actuelle, un impact dans le peuple coréen aussi puissant qu'un phénomène tel que, par exemple, la Beatlemania dans la culture occidentale des années 1960. C’est la première fois dans l’histoire de la Corée qu’une chanson sort avec autant de succès des frontières du pays et a un retentissement planétaire. Cela a engendré un véritable phénomène de société dont nous avons du mal à évaluer la puissance chez nous.

 

Alors Kerfeunteun dans tout cela, me direz vous ?

Les Eostiged ar Stangala de Kerfeunteun se sont rendu en Corée pour participer à un événement qui n’existe pas encore chez nous car il s’agit d’un festival d’art traditionnels de rue. Il leur a été demandé, comme à tous les groupes présents sur ce festival, de réaliser une chorégraphie sur ladite « musique nationale ». Cette demande a été également faites à l’ensemble des délégations officielles qui participaient aux Folkloriades mondiales du CIOFF à quelque centaines de kilomètres de là, délégations qui se sont toutes plié à la demande, ballets amateurs ou professionnels. L'ensemble de Kerfeunteun s’est, à mon sens, intelligemment plié à cette demande, pas du tout déplacée dans le contexte local, et l’a fait, me semble-t-il, avec talent, élégance, et dans l’esprit français non outrancier qui correspond à l’image de la France que se font les Coréens. Et j'ajouterais : avec plus d’imagination que la délégation que je menais.

 

Alors, « Kerfeunteun ''obligé'' de faire le guignol » ? Oui, Kerfeunteun obligé, dans le sens où le groupe a eu l’obligeance de respecter des mœurs, des coutumes et une culture différente ; obligé de ne pas faire perdre la face à des organisateurs ; obligé par rapport à un public en attente d’une marque de respect et d’intérêt pour un puissant phénomène local de la part d’une nation considérée comme l’une des plus cultivées du monde. Oui « obligé » dans le sens noble et intelligent du terme, obligé pour célébrer la fierté d'une population.

 

Alors je vous en prie, ne braillez pas avec ces gens qui donnent un avis sur tout, donnent des leçons de morale et de talent à tout le monde. Je vous prie de bien vouloir considérer la proposition des Eostiged de Kerfeunteun en la remettant en perspective et dans son contexte. Vous verrez alors qu’ils ont fait ce qu’il fallait, au moment où il le fallait et dans l’intérêt de la Bretagne et de sa culture ; même si cette dernière ne mérite pas d’être défendue par des personnes aussi obtuses que celles qui déversent leur venin sur un ensemble qui compte parmi ceux qui ont des choses importantes à dire au niveau culturel et qui le disent bien. L'ensemble Eostiged ar Stangala a eu la bonne réaction, la bonne attitude, la bonne proposition artistique et, le tout, au bon moment. Cela je puis vous l’assurer. A ce titre il mérite notre respect et notre considération.

 

Alain SALOU

Directeur Artistique de Bleuniadur

 

contact@bleuniadur.com

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 19:11

 

Le vestiaire de Bleuniadur vient de s'enrichir de coiffes, colerettes et tabliers du pays de Carhaix (portés par une famille de Poullaouen).

 

Bleuniadur montagne 4

Bleuniadur montagne 7


Bleuniadur montagne 1

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 18:53

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Cette pièce, présentée récemment à l'Hôtel des ventes de Morlaix, est un superbe et rare couple en faïence de Quimper de la maison Henriot. Le sujet en est deux danseurs de Saint-Brieuc, réalisé par Robert Micheau-Vernez (1907/1989).

Ce qui est intéressant dans ce couple, c'est que l'on a affaire à deux créateurs successifs pour aboutir au résultat présenté. Le premier est bien sûr Micheau-Vernez avec la patte qu'on lui connaît et cet art d'illustrer au mieux le mouvement. Le second est René-Yves Creston puisque le sujet s'appuie sur le costume de Saint-Brieuc, revisité et stylisé par Creston dans les années 1960-70 pour le cercle de Saint-Brieuc. On trouvera d'ailleurs ce costume photographié, pratiquement dans la même position sur le premier tirage de la monographie de Pierre-Jakez Hélias consacrée au costume breton.

Deux grands artistes de la culture bretonne très innovante des années 1960 à 1980 se trouvent donc unis dans un même œuvre, pour un résultat dans la tradition des arts décoratifs d'Henriot et des Seiz Breur.

Autour de ce couple, dont le prix s'est bien sûr envolé aux enchères, trois artistes majeurs de Bretagne sont impliqués.

 

Alain SALOU

Directeur artistique de Bleuniadur


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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 12:20

Bleuniadur Nag a drous 27


"Nag a drous !", création Bleuniadur / Bagad Landi / Gwelloc'h.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 16:47

A l'occasion de ses 35 ans, Bleuniadur ouvre ses archives.

 

En 1996, le groupe débute sa carrière internationale en participant au Festival international de Martigues.

Voici deux clichés du festival.

 

Martigues 12 copie

Avec Philippe Douste-Blazy, Ministre de la Culture de l'époque, venu rendre visite aux danseurs en coulisse pendant l'entracte du spectacle.

 

Martigues 7 copie

Avec les commerçants de la ville. Accueil des Bretons autour de quelques pâtisseries fabriquées pour l'occasion.

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