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26 juillet 2006 3 26 /07 /juillet /2006 13:27

Lundi, c'est notre journee de repos. Les deux familles qui nous parrainnent ont organise la journee pour nous. Le matin, nous partons prendre le petit dejeuner chez Chris et Georgina. Ils ont une "cabane" dans les montagnes. Il faut faire un peu de bus avant d'arriver dans ce qui est, en fait une vraie maison toute en bois. Le pere de Chris l'a construite avec ses trois fils pour en faire un havre pour les vacances, les week-ends et la chasse. C'est une grande maison construite dans le style germanique, avec les rondins imbriques les uns dans les autres. Ils ont tout prepare pour faire une vrai petit dejeuner americains, avec des buns et des doughnuts. Nous rencontrons les parents de Chris. Son pere, ancien chirurgien qui est alle souvent en Europe est tres cultive et nous parlons architecture, histoire, etc.

Vers 11h30, nous repartons en ballade dans le parc naturel des Smoky Mountains. Il y a beaucoup de tres belles varietes de plantes et d'arbres. On sait qu'il y a beaucoup d'animaux, mais nous ne croisons ni raton-laveur, ni cerf, ni ours. On arrive a "The Devil's Courthouse", qui est un pic rocher ou, selon la legende, le diable s'assoit pour observer le monde. Il faut 20 mn de marche pour arriver au sommet, a presque 2000m, d'ou la vue est magnifique.

Ensuite, Michelle, notre "chauffeuse de bus" nous emmene aupres d'une cascade ou nous prenons notre pique-nique. On rentre ensuite a l'hebergement pour prendre un peu de repos, car la montagne, ca fatigue.

Vers 18h, nous partons chez George, notre autre parrain. C'est un homme d'affaire et il possede une propriete sur les hauteurs de la ville. Il y a la une "cabane" en bois pour faire des soiree. Nous passons donc la soiree avec le groupe d'Equateur et c'est l'occasion de mieux connaitre ce groupe tres chaleureux.

Pour vois les photos, cliquer ici.

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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 14:38

Dimanche 23 juillet, spectacle au Stuart Auditorium au Lac Junaluska. Suite de gavottes de Poullaouen. Pour voir les photos, cliquer ici.

Pour d'autres photos, cliquer ici.

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22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 14:32

Vendredi, c'est la journee d'ouverture officielle du festival. Elle commence par un defile des nations dans la grand rue de Waynesville. Tout commence tres bien, mais au 3/4 du parcours, une pluie d'orage vient interrompre notre avancee et nous devons nous mettre a l'abris. Du coup, seuls les garcons peuvent danser pour la presentation de 2 mn devant le Palais de Justice. Tous les groupes font une courte danse puis il y a les discours pour l'ouverture du 23e Festival de Folkmoot.

Le soir, c'est la grande soiree avec tous les groupes. Elle a lieu a Stomping Ground, une immense grange qui sert habituellement de salle de bal et de lieu pour les concours de "Clogg Dancing". La soiree commence d'ailleurs par une demonstration par le groupe local, avec des adultes, mais aussi des enfants de 5 ou 6 ans qui maitrisent deja les techniques de claquettes.

Pour voir les photos de cette soiree, cliquer ici et cliquer ici.

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22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 14:25

Jeudi, c'est la soiree de gala du festival. Tous les groupes presentent 8 mn en avant premiere pour les sponsors et les donateurs du festival. La, les conditions de scene et de son sont tres bonnes. Nous avons donne la suite Gouezec, qui a provoque un tonnerre d'applaudissements. La soiree s'est terminee avec une collation sous une tente derriere le theatre.

Pour voir les photos de cette soiree, cliquer ici et pour d'autres photos, cliquer ici.

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21 juillet 2006 5 21 /07 /juillet /2006 14:21

Pas facile de donner des nouvelles quotidiennes, car les journees sont tres chargees.

Le dimanche est une journee de repos, et elle est consacree a recuperer du decalage horaire. Nous faisons une longue repetition le matin afin de remettre les corps au travail. Le gymnase est juste a cote de nos chambres.  L'hebergement n'est pas tout neuf, mais tout est dans le meme batiment : chambres, sanitaires, repas. On peut aussi utiliser des machines a laver.

Lundi et mardi, nous avons donne des spectacles dans des bourgs a l'exterieur de Waynesville. Ce sont des petites salles communales, avec des conditions de scene un peu acrobatiques. Lundi, la scene etait grande mais le son n'etait pas bon. Mardi, la scene etait trop petite. Ce sont des spectacles avec trois groupes et nous faisons a chaque fois deux parties de 15 mn chacun.

Mercredi, nous n'avons pas de spectacle, mais ce n'est pas une journee de repos. Le matin, nous faisons une animation a "Autumn Care", la maison de retraite de Waynesville. Tous les groupes, au cours du festival, font une animation avec les enfants et une avec les personnes agees. Le festival a d'ailleurs edite un livret pour les enfants qui leur fait decouvrir tous les groupes du festival avec des explications sur leurs traditions. Les enfants viennent nous voir et nous demandent de le signer.

En fin d'apres-midi, nous faisons un atelier de danse bretonne dans le gymnase. Comme il reste des places, quelques danseurs chinois rejoignent l'atelier apres leur repetition. L'ambianc est tres sympa et les danseurs chinois font beaucoup d'efforts pour apprendre les passepieds tregorois et la dans fisel.

Tous les groupes sont en spectacle, et sont de retour pour le repas a 23h. C'est notre tour d'animer le "late niter". Depuis deux jours, Loic s'active avec son equipe et les musiciens pour preparer la soiree. Il s'agit de decorer la cafeteria et de creer une ambiance bretonne et francaise. Nous avons prevu un fest-noz comme il se faisait autrefois : des danses entrecoupees de jeux et de concours. Nous invitons les groupes a danser et au milieu, il y a un grand concours de "bazh yod" qui cree une belle emulation entre les groupes. Les vainqueurs gagnent un t-shirt. Pour voir les photos de la soiree, cliquer ici.

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18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 14:25

Samedi 15 juillet : le jour le plus long

Le groupe s'est donne rendez-vous a 5 heures a l'aeroport de Brest pour embarquer a 6h30. Nous n'avons presque pas dormi. Rentres a minuit du Bagadans a Carhaix, il a fallu finir de preparer les dernieres affaires et boucler les valises. De toute facon, personne n'avait vraiment envie de dormir dans la perspective du depart. On enregistre les bagages que nous retrouverons directement a Atlanta. Dans l'avion, comme nous avons nos grands capeaux, les stewarts et les hotesses se demandent qui nous sommes.

On arrive a Roissy a 8h, et on passe tout de suite les formalites douanieres. Arrives a notre porte d'embarquement, c'est maintenant que demarre l'attente. Nous y sommes a 9h, et il faut attendre l'embarquement a 15h. De toute facon, la fatigue se fait ressentir, et on s'installe comme on peut pour dormir.

Quand arrive enfin l'heure d'embarquer, nous devons traverser tout Roissy en bus a cause des travaux au terminal E. Le Boeing 777 decolle avec un peu de retard car il faut attendre un groupe de Barcelone. Le voyage se passe sans probleme. Nous atterrissons a Atlanta 9h plus tard, c'est a dire a 19h45 heure locale. Le passage a la douane se passe bien. Par contre, la recuperation des bagages est un immense "bordel" (il n'y a pas d'autre mot). Les valises arrivent par lots successifs. Certaines ont ete ouvertes. Au bout de 45 mn, il en manque encore une : la valise de costumes d'Anthony. On va donc faire une reclamation au bureau des bagages.

Un bus nous attend. On embarque toutes les valises et c'est reparti pour 3h de route pour rejoindre Waynesville.

Nous arrivons enfin a l'hebergement a 1h30. Une equipe nous attend au Folkmoot Center pour nous accueillir. L'accueil est tres sympa et nous decouvrons le lieu ou vont etre heberge tous les groupes. C'est une ancienne ecole reconvertie en centre d'accueil. Nous avons deux grandes chambres : une pour les garcons et une pour les filles. Nos guides s'appellent Sarah et Gill.

Chacun choisit un lit, et apres une bonne douche il est temps d'aller dormir.

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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 22:58

Fabrice David a participé le week-end dernier au Championnat de France de la Fédération Française de Danse à Montluçon (Allier). Il était en compétition samedi au Centre Culturel Athanor avec les vingt-trois autres concurrents finalistes de la catégorie « soliste » qui se présentaient dans des styles très différents : classique, contemporain, jazz, traditionnel ou hip-hop. Le jury, présidé par Jean Pomarès, directeur de la danse au Ministère de la Culture, était composé de professionnels, danseurs, chorégraphes, directeurs artistiques de compagnies et jurés de conservatoires nationaux, avec notamment Claude Ariel, premier danseur à l’Opéra de Paris et maître de ballet à la Scala de Milan, Bruno Amilhastre, maître de ballet de l’Opéra du Rhin ou Cathy Bisson, professeur au Conservatoire National Supérieur de Paris.

Lors de son discours avant l’annonce des résultats, Jean Pomarès, président du jury, s’est félicité du niveau artistique exceptionnellement élevé du concours 2006 en catégorie soliste, ainsi qu’en duo et trio.

Fabrice David a interprété « Ulwenn », qui en breton signifie « poussière » sur une musique du violoniste suisse Ernest Bloch. Cette pièce, qui mêle danse traditionnelle et danse contemporaine, est une recherche sur l’esprit de la danse plin et l’expression individuelle dans le monde moderne. Basée sur une histoire vécue, elle a été chorégraphiée en collaboration avec une chorégraphe en danse contemporaine et Alain Salou, directeur artistique de Bleuniadur.

La chorégraphie a reçu un accueil enthousiaste du public. Le jury a apprécié l’originalité de la gestuelle et du propos, l’intériorité et l’intensité de la pièce, les qualités techniques et le subtil équilibre qui s‘en dégage. Il a attribué à cette chorégraphie la Médaille de Bronze.

Cette nouvelle récompense est la cinquième médaille nationale en six ans, et la quatrième d’affilée. Elle confirme la qualité des productions de Bleuniadur qui s’inscrit dorénavant parmi les grands ensembles de danse amateurs en France, toute catégories confondues. Ceci ne peut que conforter le groupe dans sa démarche artistique, à la veille de son départ pour sa tournée estivale aux Etats-Unis.

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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 18:41

Voici les premières images de la suite du Porzay. Avant de la chorégraphier, il aura fallu plus d'une année de recherche dans les archives sonores, iconographiques et vidéos. Le terroir est très touristique, pourtant il a été difficile de trouver des images et des écrits présentant les suites traditionnelles de danses de la seconde moitié du 19eme siècle.

Avec beaucoup d'obstination, nous avons fini par trouver le matériel dansé nécessaire. En plus des documents filmés, les écrits de J.M. Guilcher, ainsi que les documents de la société archéologique du Finistère ont été d'une aide précieuse.La suite traite de la dualité de ce riche terroir écartelé entre son passé fantastique (la légende de la ville d'Ys) et religieux (le pardon de sainte Anne La Palud et la Troménie de Locronan).

L'abondante iconographie religieuse et légendaire nous a permis de construire une suite dans l'esprit des représentations populaires de la culture bretonne des sociétés savantes de la fin du 19éme siècle en adoptant le schéma de représentation qu'elles s'en faisaient.

Comme ingrédients, nous avons pris une bonne dose de danse et de technique traditionnelle, un soupçon de fantastique, une pincée de conte, une cuillerée de danse contemporaine, une mesure d'introspection et de théâtralité, un grand quart d'interprétation et nous avons mixé le tout afin de réaliser une suite de couleur traditionnelle et de saveur bretonne.

L'ouverture de la suite se fait sur une gavotte en couple du Porzay, véritable petit bijou de style et de technique. Ce sont les portes de la villes d'Ys qui sont ici matérialisées. On pénètre dans l'espace fantastique de la ville engloutie.

De nombreuses coutumes ou usages ont été repris dans cette suite, comme ici : la stylisation de la danse Plac'hig an douar nevez, danse incontournable de toute assemblée de danse de l'époque. C'était un moment privilégié de rencontre de la société et de mise en valeur de chacun de ses membres à tour de rôle.

Ys, citadelle imprenable dans ses remparts. Un moment de partage de la  félicité. Pourtant, au loin les cloches des églises et la voix de Saint Gwénolé annoncent, tels des cassandes, de funestes futurs. Les percussions, par leur volume, masquent aux danseurs les avertissements. Ils sont sous le charme de celui qui se revelera être le diable.

Permutation très caractéristique de la cavalière dans le jabadao. Si la figure est traditionelle et son style respecté, la forme en a été modifiée. De trois couples, on est passé à dix couples pour mettre en avant la puissance et la force des déplacements, tout en donnant de l'ampleur à la danse. Cela facilite la lecture du spectateur.

Les flots montent, la mer déferle. Ce n'est plus l'heure du bal. Il faut sauver son âme. L'agitation et la crainte sont fortes, mais inutiles. Toute l'assemblée périra dans l'anéantissement de la ville qui sera engloutie.

Le salut des habitants engloutis qui errent au fond de la baie de Douarnenez passe par la rédemption et la solidarité des vivants sur le continent. Par leurs actes de pénitence et de contrition lors du pardon de Saint Anne La Palud, ces derniers leur donneront l'accès au salut et ouvriront les portes du paradis.

Les flots, tels des chevaux impétueux, submergent la ville d'Ys. Les vagues envahissent progressivement l'ensemble du plateau de danse, laissant  uniquement au spectateur le son des cloches qui, certains soirs de tempête, se font entendre dans la baie de Douarnenez.

C'est l'armée des ombres qui quittent le lieu maudit qu'est devenue la ville engloutie. Son chemin croise celui des trépassés du Porzay qui, de l'ombre, marchent vers la lumiere et leur salut. De l'angoisse, on passe à la sérénité. De repentante, la marche se fait triomphante.

La gavotte dans l'une des multiples formes où elle est exploitée dans la suite. Elle se danse en couple, en quadrette, en chaine courte, en chaine ouverte ou en rond. C'est à un voyage sur l'ensemble du territoire géographique du Porzay que vous convie cette nouvele suite, dans un espace temps situé entre 1880 et 1914.

Ce sont ici les premières photos, en répétition, de la suite crée sur la musique du Bagad  Plougastell. La musique, très documentée, crée des univers très variés qui se succèdent tels les marées sur l'estran, rejoignant ainsi l'impression d'éternité des paysages qui servent de cadre aux légendes.

La chorégraphie sera créée lors du spectacle de clôture du Bagadañs à Carhaix le 14 juillet prochain.

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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 10:37

« Ololé » est l’appel que se lançaient les bergers de Bretagne. Le cri sert de fil directeur au spectacle qu’a donné Bleuniadur en septembre dernier à Saint-Pol-de-Léon. Ce DVD en restitue la magie. Pendant 80 minutes, les chorégraphies s’enchaînent, portées par les musiques live de l’ensemble de cuivre Bicinia et du groupe Gwelloc’h. Elles rendent grâce à un répertoire traditionnel rare. Gavottes, grandes danses du Trégor, hadjoukettes et autres bals à huit y côtoient la « dañs ar bleiz » que pratiquaient les bergers pour éloigner les loups des troupeaux. Les tableaux sont variés, spectaculaires, toniques, fluides, respectueux et inventifs à la fois, et les costumes sont superbes. La Bretagne tient un bien bel ambassadeur en Bleuniadur qui défendra ses traditions en juillet aux Etats-Unis, au festival de Folkmoot.

Frédéric Jambon

Le Mag’ – Le Télégramme du 14 juin 2006

Pour commander le DVD, cliquez ici

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 09:52

Suite de l’Oust et du lié

Suite du Porzay

Suite de Carantec

Suite de tours et de pilés

Suite vannetaise

Suite de Poullaouen

Suite de Plélauff

Suite de Gavottes du Bas Léon

Suite de Laridés Pontiviens

Suite de Gouézec et de Saint-Thois

Suite de Châteaubriant et du pays de la Mée

Suite de la Vallée de la Penzé

Suite du Bas-Léon

Suite pays de l’Aven et du pays Bigouden

Suite de mixers (programme spécial pour les USA) 

 

 

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