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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 15:55

Pour compléter l'article publié précédemment sur la danse contemporaine (voir l'article), voici une autre approche, proposée par Laurence Louppe, dans son livre Poétique de la danse contemporaine (2004, pp. 36-37)

                                                                                        Signes de Carolyn Carlson

Pour moi, il n’existe qu’une danse contemporaine, dès lors que l’idée d’un langage gestuel non transmis a surgi au début de ce siècle: mieux, à travers toutes les écoles, je retrouve, peut-être pas les mêmes partis pris esthétiques (ce qui a peu à peu, dans ce travail, perdu son importance) mais les mêmes « valeurs » : valeurs subissant des traitements parfois opposés, mais à travers eux toujours reconnaissables (ce qu’une Françoise Dupuy appelle très bien les “fondamentaux de la danse contemporaine”), l’individualisation d’un corps et d’un geste sans modèle, exprimant une identité ou un projet irremplaçable, « production » (et non reproduction) d’un geste (à partir de la propre sphère sensible de chacun - ou d’une adhésion profonde et voulue au parti pris d’un autre). Le travail sur la matière du corps, la matière de soi, (de façon subjective ou au contraire en fonctionnant sur l’altérité) ; la non-anticipation sur la forme (même si des plans chorégraphiques sont arrêtés à l’avance comme chez Bagouet ou Lucinda Childs), l’importance de la gravité comme ressort du mouvement (qu’il s’agisse de jouer avec elle ou de s’y abandonner).


                                                                                              Bamboo Blues de Pina Bausch

Des valeurs morales aussi comme l’authenticité personnelle, le respect du corps de l’autre, le principe de non-arrogance, l’exigence d’une solution ‘juste’ et non seulement spectaculaire, la transparence et le respect des processus et des démarches engagés. […]

L’important est de savoir que ces ‘valeurs’ n’ont pas changé. Que quand elles s’absentent, quelque chose de contemporain s’évanouit ou se perd, et n’est, à ce jour, remplacé par rien d’autre, sinon le formalisme ou la modélisation sur des acquis reproduits.

 

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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 22:42

Découvrez la suite de Châteaubriant filmée au Festival international de Confolens en 2005.

Sur la musique de Gwelloc'h, la suite présente plusieurs danses de ce terroir de Haute Bretagne qu'on appelle le Pays de la Mée. 
La suite commence par une trompeuse, s'enchaîne sur la poule, puis la danse des chaises pour se terminer sur un rythme endiablé par un avant-deux des Touches
.

(NB : la présentation ne correspond pas à la danse, le programme ayant été changé sans laisser le temps de prévenir la présentatrice).

bleuniadur-confolens-1.jpg

Voir la vidéo

Ce spectacle a eu lieu le 19 août.
Lire le récit de la journée.

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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 21:25
Découvrez la crêpe "Bleuniadur", créée spécialement en l'honneur de notre groupe par l'équipe des Fromentines. Joël Jaouen et ses crêpières avaient déjà à leur carte une "Saint-Pol-Morlaix" ainsi qu'une "Tro-Breizh".

Bleuniadur est la dernière association saint-politaine en date à se retrouver à la carte de ce fameux restaurant de crêpes à à Saint-Pol-de-Léon.
La "Bleuniadur" est une crêpe dessert qui fait la part belle aux fruits, accompagnés de sorbet de de crème chantilly. Et pour ne pas oublier que Bleuniadur signfie "floraison", une fleur apporte la touche à cette crêpe.

C'est un délice, alors n'hésitez pas à découvrir Les Fromentines.


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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 09:43
Découvrez en vidéo « L’île », une chorégraphie qui propose une approche révolutionnaire de la mise en scène de la danse bretonne d'expression traditionnelle. 


bleuniadur-l-ile.JPG
 

Les danseurs sont bretons, ainsi que le chorégraphe, le thème de la pièce, la musique et les pas de danse. Des danses traditionnelles de Rostrenen, Poullaouen, Loudéac et Pontivy se confrontent de façon radicale à la modernité, mêlant la capoeira (danse-combat traditionnelle des esclaves noirs du Brésil) et la danse contemporaine. Les danseurs portent des hakamas, pantalons d’aïkido, choisis pour leur ressemblance avec les pantalons de pêcheurs du Pays Bigouden.

 

C’est par la forme que commence la réflexion sur la mise en scène. Danse collective par excellence, la danse de Basse Bretagne doit se repenser quand elle se met en scène sous la forme d’un duo, surtout s’il s’agit d’un duo masculin. Vient alors la réflexion sur le fond : abandonnant l’effet, il s’agit plus de traduire sur scène les sentiments, les émotions par une gestuelle qui se veut plus « juste » que « spectaculaire ».

Où commence et où s’arrête la danse traditionnelle ? La question est ouverte et conduit le travail de Bleuniadur depuis ses origines. N’hésitez pas à apporter votre contribution à cette question.

 

Cette pièce a été créée à l’issue d’une mission-conseil en l’an 2000 avec Armando Pekeno, chorégraphe brésilien de la Compagnie Ladaïnha. La chorégraphie est d’Alain Salou et est interprétée par Anthony Prigent et Eric David. Elle est extraite d'un spectacle consacré à Ouessant intitulé "S'il tombe, il se relève".

 

"L’île" a remporté une Médaille d’Or aux Rencontres Nationales de la Fédération Française de Danse en 2001 à Montluçon.

 

Voir la vidéo

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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 13:48
La suite de Gouézec et Saint Thois filmée dans un cadre magnifique, sur une scène immense, devant plusieurs milliers de spectateurs.
C'était lors de la soirée d'ouverture du festival avec, en introduction, la présentation du groupe, accompagné par une troupe de spectacle de rue, et bien sûr la jolie Sophie.

Sur la musique de Gwelloc'h, la suite présente des gavottes de Gouézec et Saint-Thois, ainsi que des bals à 4 et bals à 8 des Montagnes Noires et est basée sur le thème de la fête des bergers du 21 septembre (cf. "La chanson de fête des petits pâtres" dans le Barzaz Breiz).
Pour découvrir cette vidéo enrégistrée au Festival de Confolens en août 2005,
cliquer ici.

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 11:39
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Le Télégramme, 4 janvier 2005
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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 12:08

bleuniadur-Lurcy.JPG     dir-ha-tan6.jpg

Deux diaporamas pour découvrir les enfants et les ados de Bleuniadur, en musique et en image.

Cliquez sur les liens pour les voir :

diaporama 1 

diaporama 2

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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 17:15
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Le Télégramme, 13 décembre 2007
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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 21:53

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Reconnu pour son travail rigoureux, aussi bien sur les costumes que sur la danse, Bleuniadur intéresse les artistes, qu’ils soient photographes ou peintres. C’est donc tout naturellement vers le groupe saint-politain que la fondation hospitalière de Plouescat s’est tournée quand il s’est agit de choisir un sujet pour créer une grande fresque. Elle est maintenant achevée, a été inaugurée tout récemment et décore désormais l’accueil de la fondation.

Cette fresque, qui couvre un mur entier, a été réalisée par le peintre brestois Pierre Baron. Après l’école des Beaux-arts, Pierre Baron a travaillé dans l’illustration et la publicité et s’est intéressé à la fresque. Son travail est connu à Saint-Pol-de-Léon puisqu’il avait pris la succession de Jean-Pierre Le Bras chez Bizien, quand ce dernier est devenu peintre de la Marine. Pendant plusieurs années, Pierre Baron a donc réalisé les décors des semi-remorques confiés à la société Bizien. C’est aussi lui qui a peint certaines fresques qui décorent la maison de retraite de Kersaudy. On peut y voir des reproductions de toiles qui montrent la Bretagne vue par les peintres, notamment ceux de l’école de Pont-Aven.

bleuniadur-fondation-2-copie-1.jpg

 

Pour la fondation de Plouescat, l’artiste a représenté des scènes de danse avec les danseurs de Bleuniadur en costume de la Baie du Kernic du milieu du XIXe siècle. Les hommes sont en gilet mauve et bragou bras vert et les femmes en robe rouge et coiffe Taoledenn. Il a choisi ce costume à cause de la richesse de ses couleurs, mais aussi parce qu’il fédère l’ensemble des communes du haut Léon dont sont originaires les résidents de la maison de retraite. Le travail est d’une très grande qualité. L’artiste a su rendre les couleurs et la richesse des costumes, mais aussi le mouvement et l’énergie des danseurs.

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 18:33
Sur la lancée du succès remporté par "Kala Mae" à Saint-Pol-de-Léon les 15 et 16 septembre derniers, Bleuniadur présentera son nouveau spectacle à Plougonvelin, à l'espace Keraudy, dimanche 14 octobre à 16h.

L'information n'est pas encore confirmée, car tous les détails ne sont pas encore réglés, mais, suite à de nombreuses demandes, ce spectacle devrait être filmé afin de réaliser un nouveau DVD.

Le spectacle est organisé par l'association "Son ar Mor" et les réservations sont à prendre à l'espace Keraudy :

Centre de la Culture et des Congrès
Rue du stade - 29217 PLOUGONVELIN

Tél : 02.98.38.00.38

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