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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 10:43

Sorties, festivals et spectacles, passés ou à venir : où et quand voir Bleuniadur en 2011

 

Samedi 9 avril : Rencontres Chorégraphiques Départementales FFD – Ploudalmézeau (29)


Samedi 14 mai : Rencontres Chorégraphiques Régionales FFD – Fougères(35)


1-2-3 juillet : Rencontres Chorégraphiques Nationales FFD – Montluçon (03)


Dimanche 17 juillet : Festival Kastell Paol - Saint-Pol-de-Léon (29)


28 juillet - 8 août : International Music and Dance Festival -Alnwick (Angleterre)


Mercredi 10 août : Spectacle enfants et ados – Cléder(29)


Samedi 13 août: Spectacle « Deuit ganin » - Guingamp (22)

                               Soirée d'ouverture du Festival de la Saint-Loup


Dimanche 14 août: Festival Gouel an Eost – Plougoulm (29)


Mercredi 17 août: Spectacle, les mercredis du Pénity –La Forêt-Fouesnant (29)


Samedi 20 août: Spectacle à Toull an Herry – Plestin-les-Grèves (22)


Dimanche 21 août: Festival Mondial'Folk (CIOFF) – Plozévet (29)


Samedi 27 août: Spectacle – Cléder (29)


Samedi 17 & Dimanche 18 septembre : Spectacle « Tribuilations » - Saint-Pol-de-Léon (29)

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 11:26

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 10:48

Bleuniadur. Les costumes 1900 présentés en public

Le Télégramme - 20 juillet 2011

 

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Bleuniadur a, depuis plusieurs décennies, fait redécouvrir aux habitants du Pays de Saint-Pol l'étendue, la variété et la richesse de leur patrimoine vestimentaire. Il a fait notamment découvrir les modes vestimentaires des populations minoritaires du pays, celles des bords de mer et des îles. Cette année, à la demande de nombreux Saint-Politains, à titre exceptionnel puisque cela fait maintenant plus de dix ans qu'il ne les avait pas présentés, Bleuniadur a porté, lors du défilé de dimanche matin, les costumes historiques de 1900. Pièces authentiques, soigneusement conservées depuis plus d'un siècle, ces costumes sont utilisés avec parcimonie par le groupe, afin d'en assurer la transmission aux générations futures.

Austères et élégants

Il est fort probable que l'on ne reverra pas de sitôt en défilé ces costumes austères et élégants, qui illustrent si bien la personnalité léonarde, si marquée par son caractère religieux. La femme de Saint-Pol porte, en 1900, un costume composé d'une jupe de drap noir longue (à 2cm du sol, longueur fixée par le clergé), portée sur trois jupons de couleurs. Deux de ces jupons sont blanc et bleu, car la ville est placée sous la protection de Marie, mère du Seigneur, et chaque femme se plaçait ainsi sous la protection de la Vierge.

La chikolodenn

Au-dessus de cette jupe se porte un chemisier de couleur blanche, la veste antique ayant été délaissée dans les années 1895 pour un chemisier plus seyant. Il n'y a jamais eu de guimpe ou de jabot à Saint-Pol. Cet accessoire était laissé aux campagnes environnantes et était communément appelé «cache saleté» par la population. Les principales pièces du costume sont constituées d'un châle de laine mérinos, brodé au fil de soie de couleur noire, entouré d'un large macramé travaillé au fil de soie et d'un tablier de damassé de satin de soie noir orné d'un noeud. Une coiffe en tulle non brodé, appelée chikolodenn, complète cette parure. Elle est portée sur deux coiffures de cheveux qui ne sont pas visibles, une fois la coiffe montée. Elle n'est pas brodée, car le tulle brodé est réservé au clergé depuis 1870, dans la ville et les environs de Saint-Pol-de-Léon.

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:36

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 13:59

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 10:58

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 15:12

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Les enfants fêtent les calendes de mai

Kala, ce sont les calendes, c'est-à-dire le premier jour de... Kala-Maeou calendes de mai, qui correspond aux jours de changement de saison puisque le calendrier celtique ne connaît que deux saisons, la saison sombre et la saison claire», expliquait, hier matin, Alain Salou, directeur artistique, lors des répétitions du groupe enfants de Bleuniadur au centre Michel-Colombe. Cette nuit-là, tout devient possible car les chemins sont ouverts entre monde des vivants et monde des morts, entre naturel et surnaturel. 

Fées, elfes et lutins... 

En Bretagne, le mois de mai est marqué par une grande animation dans les campagnes. La saison sombre laisse place à la saison claire et la nature s'éveille. Mais c'est aussi le moment choisi par les esprits pour sortir de leur monde et venir hanter celui des vivants. Hier matin, les jeunes chorégraphes, déjà étourdissants de maîtrise, s'étaient parés des attributs des fées, elfes et lutins. Ces petits êtres qui reviennent à la vie et dont la première tâche est de remettre le monde en couleur cette nuit du 1er mai. Ce mois du renouveau est favorable au sort et à la divination. Les chorégraphies, présentées hier, exprimaient les rites qui permettaient de savoir quel serait l'élu de son coeur, dans le Pays de Saint-Pol comme ailleurs. Le lait nouveau est arrivé. Les pas restituaient la hâte à le goûter chez le fermier le plus méritant. Pas de chance en revanche pour ceux qui était sensés porter malheur: ils étaient chassés et battus...

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 13:38

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Henri,

 

Henri Coursaget Vient de s’éteindre . Figure emblématique du festival international de

 

Confolens, fondateur du CIOFF et Ami du Monde, il tire sa révérence à 86 ans en son paisible

village de Charente promu pour l’éternité capitale du monde.

 

Il est difficile d’écrire tant l’émotion nous submerge, émotion de peine dévastatrice, raz de

marée d’intensité extrême, à la force des plaisirs et des joies qu’ils nous aura donnés, que

ceux-ci soit physiques par la beauté des spectacles qu’ils nous a donné à voir, ou intellectuels

par l’intensité des réflexions et des rencontres qu’ils nous a permis d’avoir.

 

Comme vous le savez Henri était un homme chaleureux, de conviction, d’une exigence

extrême, sachant à la fois s’attacher à chacun et porter un groupe au dépassement extrême.

C’est à cet homme, que nous avons côtoyé au plus prés pendant notre séjour au Festival de

Confolens, que nous souhaitons dire Merci. Merci pour son œuvre et son engagement envers

les arts traditionnels du Monde, mais aussi Merci au Nom de Bleuniadur, Merci pour m’avoir

permis de Rencontrer Igor Moïsseiev, Alexandro Tapia, Baffucci, Medelin, Sloviansky et la

liste serai longue, Merci de nous avoir permis de fonder une réflexion chorégraphique qui a

guidé toute la vie de notre groupe.

 

On lira dans les biographies paraissant ces jours-ci toute l’œuvre et l’engagement de cet

homme, nous souhaitions pour lui rendre hommage simplement lui dire combien on l’a aimé,

admiré, combien il nous a inspiré dans notre démarche culturelle, et combien nous nous

estimons chanceux de l’avoir côtoyé pendant plus de trente ans, en Festival, au CIOFF et en

aparté dans ces conversations sur la mise en scène de la danse traditionnelle qui faisant briller

ses yeux malicieux comme les pépites d’un trésor que l’on a longtemps cherché et qui se

dévoilent à vous par le regard de l’autre.

 

Souvenez-vous lorsque nous quittions Confolens et que Henri et sa petite fille venaient

prendre congé,, je vous avais dit : « profitez de ce moment, mémorisez le, appréciez chaque

instant de cette rencontre, vous avez la chance de rencontrer l’un des grands hommes de

ce siècle, et vous pourrez dire j’ai rencontré Henri Coursaget », ceci est encore plus vrai

aujourd’hui, Henri, Un Grand Homme tout simplement…….

 

 

Henri Coursaget, le Cœur du monde….

 

Ces lignes ci-dessous sont celles du journaliste Patrick Servant que nous avions rencontré

lors de notre séjour à Confolens, en conclusion de la préface de l'ouvrage « Confolens, la

magie du folklore », récemment publié aux éditions du Croît Vif.

Les extraits ci-dessous sont issus de cet ouvrage et illustrent parfaitement la vie passionnante

d’Henri Coursaget.

 

Pied de grue pour échassiers

 

« C'était en 1958. Lors du premier vrai festival. J'étais délégué du groupe landais de Bazac

qui devait arriver à "7 heures", à Confolens. Le point de rendez-vous était devant l'hôtel-

restaurant de la Belle Étoile. J'y étais pile à 7 heures. Et j'attendais, j'attendais… En fait j'ai

passé toute la nuit dehors, pensant qu'ils avaient eu un problème en route. En fait, le groupe

est arrivé le lendemain, à 7 heures, comme convenu ! »

Rallumer la femme

« J'étais parti en Sibérie rencontrer une troupe pressentie pour venir au festival. Là, dans un

village isolé au bout du monde, où il faisait - 40°, le chef du village a voulu m'échanger sa

femme contre une boîte d'allumettes. Très peu pour moi, car enduite de graisse pour lutter

contre le froid, elle sentait très fort le rance. Et de toute façon, je n'avais pas d'allumettes sur

moi. »

 

De Confolens à Oradour

 

« Je me souviendrai toujours de la première fois où l'on a invité un groupe allemand, au

début des années 60, une vingtaine d'années seulement après Oradour-sur-Glane. Ce

drame était encore dans les esprits. C'était une fanfare de la Sarre, je crois. Ils nous ont

demandés si Oradour-sur-Glane était loin de Confolens. Quand je leur ai dit qu'on en était

à 35 kilomètres, ils m'ont répondu qu'ils ne viendraient pas. Madame Lise, la secrétaire du

festival, qui parlait bien allemand, les a convaincus de venir. Et ils ont défilé avec le drapeau

allemand que je leur avais remis, au lieu du drapeau de leur province qu'ils avaient apporté.

Il y a peut-être eu un ou deux sifflets dans la foule, mais c'est tout. Durant le festival, j'ai

accompagné le groupe jusqu'à Oradour, où il a déposé une gerbe de fleurs, en présence de

toutes les associations de déportés et d'anciens combattants. Ce fut très émouvant. »

 

La chamane

 

« Au final du 50e festival, en 2007, alors que la pluie redoublait d'ardeur sur la

manifestation, Philippe Beaussant, le directeur du festival, était à deux doigts de tout stopper.

Une de mes connaissances me parle d'une femme chamane capable de renverser la situation

en invoquant les forces célestes. Elle la contacte, et dans le quart d'heure qui suit, la pluie

cesse. J'attrape le micro que Philippe avait en main sur scène et j'annonce que la fête, certes

 

chamboulée, ira bien jusqu'à son terme. Le spectacle sitôt terminé, vers une heure du matin,

la pluie s'est remise à tomber. J'ai essayé de contacter cette chamane plus tard, après le

festival, elle n'a jamais voulu me parler. Je n'ai jamais su comment elle avait pu réussir à

stopper la pluie durant deux heures. »

 

Dans de beaux draps

 

« Un jour, un délégué est venu me voir en me disant qu'il y avait un problème avec les

danseurs polonais. Les draps de leurs lits, au lycée, étaient tout noirs. Après enquête, on s'est

rendu compte qu'ils dormaient avec leurs bottes ! Car en Pologne, à l'époque, il paraît qu'ils

dormaient chaussés du fait que les couvertures ne descendaient pas jusqu'au bout du lit. »

Paix

« Un jour, j'ai réussi à faire venir la même année à Confolens une troupe d'Israël et une

troupe de Palestine. Ça n'a pas été très simple, du côté des autorités administratives. Sur

place, les deux groupes ont fraternisé, ils mangeaient à la même table au restaurant du lycée,

ils se parlaient en toute amitié. Je sais qu'ils sont restés longtemps en contact. En 2006, j'ai

fait monter sur scène trois enfants de trois religions différentes, une petite catholique, un petit

juif et un petit musulman, précisément pour faire passer ce message de paix. »

 

Crazy Pygmées

 

« Toujours en 1996, on avait invité pour la première fois une troupe de Pygmées. Quand

ils sont arrivés à Paris, on a fait coup double : à leur descente d'avion, on les a emmenés

au Crazy Horse, où on avait rendez-vous pour caler la venue de la troupe de danseuses à

Confolens. C'est comme cela que les Pygmées, qui n'étaient jamais sortis de leur pays, se

sont retrouvés sur la scène du Crazy avec des filles qui faisaient 1,75 m ! Les mauvaises

langues disent que ce sont les Pygmées qui m'ont appris à danser la valse… Il est vrai que j'ai

toujours été en disgrâce avec les danses traditionnelles. Un comble ! »

 

On trouve dans cet ouvrage, encore mille et une péripéties de celui qu’on aurait pu appeler :

Le Cœur du monde, tant cet homme de paix était à l’unisson des cultures et des hommes qui

les portait, un grand homme, un exemple tout simplement……

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 10:29

Eric et Olivier Beaumin ont remporté le championnat de Bretagne Bombarde et Orgue à Chantepie (35) le samedi 16 octobre dernier. Les deux musiciens composent le groupe Gwelloc'h avec Fabrice, groupe qui nous accompagne dans nos sorties et spectacles et qui a participé, par exemple, à la dernière création, "Deuit ganin".

Lors des Fêtes de la Vigne, Eric et Olivier avaient joué un cantique breton pour l'office du dimanche matin. Cet événement dans la cathédrale de Dijon a créé un déclic et leur a donné envie de participer à ce championnat. Il arrivent donc premiers de la catégorie A, devant les duos Fabrice Lothodé - Mickaël Gaborieau et Christophe Pervès - Roland Guyomarch, et succèdent à des duos prestigieux tels que Daniel LE FEON - Michel BOEDEC, Jean BARON - Jean-Michel MANSANO ou Josick ALLOT - Michel DUBOIS.

Toutes nos félicitations.

ECOUTER


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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 10:26

Bleuniadur. Les enfants obtiennent le label Cioff

Le Télégramme - 28 octobre 2010

 

Lors du Congrès d'automne du Conseil international des organisateurs de festivals de folklore et d'arts traditionnels (Cioff), qui s'est déroulé le week-end dernier à Gannat (Allier), l'ensemble enfants de Bleuniadur s'est vu décerner le label Cioff, obtenant ainsi une reconnaissance officielle de son niveau international. 



 

Haut niveau artistique 

Le Cioff est une organisation non gouvernementale, en relations formelles de consultation avec l'Unesco, qui fédère des festivals de folklore dans le monde entier. Mis en place en France en 2005, le label Cioff, décerné à un groupe, garantit son haut niveau artistique, sa capacité à représenter les traditions de sa région et à partager les valeurs d'ouverture et de tolérance qui favorisent la paix entre les peuples. Bleuniadur, qui avait été le premier groupe français à obtenir le label Cioff en 2006, obtient le renouvellement pour les adultes pour la troisième fois et, désormais, pour cinq ans. Les jeunes danseurs de Bleuniadur Nevez suivent la voie de leurs aînés: c'est la première fois en France que le label est décerné à une section enfants. Ils sont désormais officiellement habilités à porter les couleurs de la France dans les festivals internationaux. 



 

Une belle récompense 

Ce label est la récompense d'un travail sans relâche de la part des jeunes danseurs et danseuses, mais aussi des moniteurs et chorégraphes du groupe. Les danseurs qui souhaiteraient rejoindre le groupe peuvent se présenter lors des répétitions au Centre Michel-Colombe: enfants et ados, le samedi, à 10h; à 20h, pour les adultes.

Contact Tél.02.98.69.86.46 ou 06.61.60.07.62

 

bleuniadur enfants

 

Le Télégramme

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