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20 août 2005 6 20 /08 /août /2005 00:00

Dimanche 14 août – Jour de fête

 

La matinée est à nouveau consacrée à se reposer et à une répétition du spectacle.

L’après-midi « Jour de Fête » commence à 15h par un défilé.

 

 

A chaque fois que la ville est fermée pour le festival, il y a des animations (concerts, danses, bars animés) un peu partout dans Confolens. L’entrée est de 8 euros. Le défilé se fait à nouveau au pas de charge. On se demande si le public a le temps de nous voir.

                      Le groupe de Corée lors d'une animation

Tandis que d’autres groupes animent la ville, nous allons nous changer pour participer au bal qui a lieu à la salle du moulin avec les groupes de Confolens, d’Afrique du Sud et d’Uruguay. Le but est de permettre aux stagiaires d’appliquer ce qu’ils ont appris durant l’atelier danse. Les groupes montrent la danse puis font danser les gens. Loïc tient son stand Bleuniadur avec l’aide de Quentin et ils arrivent à vendre quelques t-shirts, usant de leur charme auprès des jeunes filles quand c’est nécessaire. La salle est vraiment bien et se prête à ce genre d’événement, même s’il aurait été mieux placé en soirée. Là encore, il faudrait s’inspirer du cabaret de Gannat. Le public participe bien et les danseurs de Bleuniadur prennent part aux danses des autres groupes. Pas de problème pour les danses limousines, mais il y a du boulot à faire en danse africaine ! Le style est à revoir.

La délégation quitte le bal avant la fin pour être à 18h à la réception de la Communauté de Communes du Confolentais et du Comité du festival. Eric, Fabrice et Olivier assurent l’animation musicale. Il y a échange de cadeaux avec chacune des structures. La tradition veut qu’un élu accueille chaque groupe dans sa langue maternelle. Nous nous sommes faits un malin plaisir de préparer un petit mot en breton, et l’élu qui nous accueille a un peu de mal à le lire. En échange d’une croix celtique Henriot, nous recevons un album de photos du festival, des affiches, ainsi que divers produits régionaux. Pas de pineau lors du pot de l’amitié, mais du cognac-schweppes (mélange un peu bizarre), qui rend la délégation assez joyeuse lors du repas au lycée.

La réception est l’occasion de rencontrer le Président du CIOFF France, Président du festival de Montignac. C’est un festival où nous avons failli aller et, malheureusement, cela n’a pas pu se faire. Il me rappelle que l’invitation tient toujours et que nous sommes donc les bienvenus quand nous le souhaiterons. Nous abordons ensuite la question du label CIOFF pour les groupes. Nous avons participé à l’élaboration d’une charte de qualité lors de la réunion CIOFF de Saint-Maixent et le président souhaite que nous déposions notre candidature dès la rentrée. La labellisation de quelques groupes permettra aux organisateurs français de conseiller des groupes français pour des festivals à l’étranger, et nous pouvons être parmi les premiers. Ces nouvelles nous font vraiment très plaisir.

Le comité du festival nous a demandé d’assurer une animation d’après-spectacle dans les rues. Nous n’avons pas le courage de dire non et nous voilà obligé de quitter l’excellent spectacle qui regroupe l’Afrique du Sud, le Mexique et la Russie. Tout le monde est fatigué et l’animation terminée, on se dépêche de rentrer.

 

Zoom sur… l’hébergement

 

Nous partageons l’hébergement du collège avec Futuna, l’Afrique du Sud et l’Egypte. Le collège est bien situé car on peut rejoindre rapidement le site du festival à pied. Malgré la proximité, nous étions parfois fatigués de faire des allers-retours entre le collège et la ville, alors on vous laisse imaginer la situation pour les groupes qui étaient au lycée, en haut de la ville.

                                  Les musiciens de Futuna

L’hébergement n’est pas mal. C’est propre et tout le monde s’y est plu. Bien sûr, il faut sortir pour prendre sa douche, et les matinées sont fraîches, mais on a vu pire. Et puis, après tout, l’hébergement, on y est surtout pour dormir. A condition de pouvoir dormir, ce qui n’est pas toujours le cas quand on est au même endroit que des danseurs de Futuna qui ont le ma du pays et jouent du ukulélé jusqu’à 5h du matin, avant de s’y remettre à 8h. Bon, n’exagérons pas, ça n’a pas été le cas tous les soirs, et puis c’était agréable d’avoir de la musique le reste du temps.

                                              On se prélasse sous le préau

 

Et ça ne nous empêche pas de faire des siestes (nombreuses et récupératrices).

L’hébergement, c’est aussi là qu’on entrepose les costumes, qu’on les entretient, que chacun fait sa lessive. C’est aussi les réveils brumeux, quand on ne sait pas trop qui on croise à l’heure du p’tit-déj’, et les brossages de dents collectifs le soir avant d’aller se coucher. C’est aussi un lieu de création musicale (quelques chansons philosophiques de plus). Il y a eu aussi quelques blagues et canulars qu’on ne peut raconter ici.

     

Anthony et Quentin lavent...    et essorent.      La technique n'est toujours  pas homologuée.

 

"De mieux en mieux !!!!"

 Après quelques années de "vie commune" entre filles et gars de Bleuniadur au cours des différentes sorties internationales, nous avons pu « admirer » avec grand plaisir que certains hommes (jeunes ou un peu moins jeunes) étaient capables d'effectuer des tâches habituellement attribuées à la gente féminine telles que repasser, laver le linge, l'essorer, etc.

Comme quoi quand "maman" n'est pas là, on peut prendre les devants et faire tout ça comme un grand !!!

Alors à quand la couture et l'amidonnage !!!

Patience les filles, ça viendra peut être un jour !

Fabienne

 

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